Ville du centre de l’Algérie, située au pied de l’Atlas saharien, à 300 km au sud d’Alger.
Avec son plan en damier, souvenir de la garnison qu’elle avait été au temps de Napoléon III, avec ses tribus Ouled Naïfs et Zibane, avec les nomades du Sud qui venaient au marché vendre leurs moutons et leurs tapis, avec sa population européenne minoritaire. Djelfa régissait une population qui – annexes comprises – s’élevait 113000 habitants, mais répartis sur 2750000 hectares. Une fois dépassés par les hauts-plateaux, « les chemins de crotte » comme on les surnommait, on atteignait enfin cette grande ville située à 1153 mètres d’altitude. Le chemin de fer d’Alger qui traversait la steppe avait ici son terminus.






































La dernière carte :
Djelfa le 18
Ta petite carte, ton coup de téléphone nous a fait plaisir. Maintenant te sachant au milieu de la famille profites en car nous ici « tout va bien » ne t’inquiète pas, passe un agréable séjour à Alger. Il a plut a torrent aujourd’hui et pour un jour de fête tout c’est passé plutôt dans le calme, une journée assez monotone. Plus rien à dire tout le monde va bien, embrasse chère maman toute la famille pour nous tous.
Dédée
Cette carte est écrite par Andrée DAUDE dite Dédée (la maman d’Anne-Marie BOUTEVILLE-PERRUCHET) à sa maman Éléonore Rosine OLIVER dite Mémé.
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